Somalie : Qui est Iman Mohamed Abdulmajid, Top Model d’origine Somalienne et Veuve de David Bowie ?

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Iman Mohamed Abdulmajid a partagé la vie de la star britannique du pop David Bowie, décédée dimanche, pendant près de 24 ans. Une passionnante histoire d’amour, loin des caméras et des clichés des paparazzis. Focus sur cette femme d’affaires, ancienne mannequin d’origine somalienne.Elle a sûrement senti le coup venir. Le jour d’anniversaire de son mari, la superstar de la pop David Bowie (69 ans), et quarante-huit heures avant la mort de ce dernier, Iman Mohamed Abdulmajid s’est fendue des tweets on ne peut plus prémonitoires.

« La vie ne consiste pas à échapper aux blessures. Elle consiste à collecter les cicatrices pour prouver qu’on y est arrivé », avait posté d’abord vendredi la mannequin américaine d’origine somalienne. Avant d’être plus explicite le lendemain : « Parfois, on ne prend conscience de la valeur d’un moment que lorsqu’il devient un souvenir. » Allusion aux bons moments partagés avec David Bowie, de son vrai nom David Robert Jones, disparu le 10 janvier. Deux jours seulement après la sortie de son nouvel opus Blackstar.

Une discrète histoire d’amour

Sur les réseaux sociaux, les comptes officiels Twitter et Facebook de l’artiste britannique appellent déjà au « [respect] de la vie privée de la famille pendant cette période de deuil ».

« David Bowie est mort paisiblement entouré de ses proches après une bataille courageuse de 18 mois contre le cancer », indiquent-ils. Et Iman Mohamed Abdulmajid d’ajouter à travers un post sur un fond noir : « La lutte est réelle, tout autant que Dieu ».

À 60 ans, cette native de Mogadiscio devra désormais élever seule Alexandria (bientôt 15 ans), la fille issue de près de 24 ans de mariage avec David Bowie. Mais avant cette histoire d’amour passionnée et stable avec l’auteur de l’album mythique Let’s dance (sorti en 1983), Iman Mohamed Abdulmajid a d’abord épousé un Somalien dans son pays natal. Une relation qui n’a pas survécu à la volonté de la mariée d’aller s’installer aux États-Unis.

Fille d’un ancien diplomate somalien, Iman débarque en effet en 1975 à New York. Polyglotte (elle parle le somali, l’arabe, l’italien, le français et l’anglais), elle se tourne rapidement vers le mannequinat. Loin des études de sciences politiques qu’elle avait suivies à l’Université de Nairobi.

« La femme des rêves », selon Yves Saint Laurent

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