Emploi : Où partir pour Mieux Gagner sa Vie en Occident & Orient ? Résumé des Meilleures Destinations pour l’Emploi des 25-45 ans !

2777219

Voici donc les meilleures destinations pour s’expatrier, dans un objectif professionnel, à l’intention des 25-45 ans.

Il n’y a pas d’âge pour s’installer à l’étranger. Mais l’appel du large est le plus fort entre 20 et 34 ans : cette tranche d’âge représente un tiers des Belges établis hors de Belgique. A l’autre bout de la pyramide des âges, les plus de 50 ans ne composent que 13 % des expatriés. Il faut sans doute y voir la fin d’une époque, celle des cadres quinquas envoyés par leur entreprise et qui se voyaient offrir salaires, indemnités de logement, frais de scolarité, primes de départ… Voici donc les meilleures destinations pour s’expatrier, dans un objectif professionnel, à l’intention des 25-45 ans.

À 25 ans

1. En Allemagne

C’est ainsi : avec des entreprises en pleine forme mais une population grisonnante et un taux de natalité trop faible, l’Allemagne souffre d’une vraie pénurie de travailleurs spécialisés. Le pays est désespérément en recherche de personnel qualifié. Pour faire tourner ses usines, ses laboratoires de recherche, ses hôpitaux ou ses jardins d’enfants… Les professions les plus prisées, des ingénieurs et des médecins, surtout, des mathématiciens, des physiciens, des informaticiens, des infirmières ou des cadres hôteliers. Mais aussi un patchwork de métiers au niveau de qualification variée : électriciens du bâtiment, plombiers, mécaniciens de machines agricoles et industrielles ou mécaniciens de véhicules à moteur. Dans trois régions en particulier : le Bade-Wurtemberg (où siègent Porsche et Bosch), la Bavière (BMW, MAN, Adidas, Puma, Allianz) et la Rhénanie-du-Nord-Westphalie (Bayer, ThyssenKrupp). Alors qu’à Berlin, qui attire beaucoup d’expatriés, le taux de chômage s’élève à 12 % et la capitale compte très peu de sièges sociaux.

Pour séduire les candidats, le gouvernement multiplie les efforts. La reconnaissance des diplômes étrangers est progressivement simplifiée. Une « blue card » a été introduite pour faciliter l’entrée de postulants hautement qualifiés, à condition de justifier d’une promesse de contrat supérieure à 35 000 euros annuels. Sont visés ici les mathématiciens, les informaticiens, les médecins ou les diplômés en sciences de la nature.

Aussi afin de mieux « vendre » l’image de l’Allemagne à l’étranger, un portail Internet, « Make it in Germany » (NDLR : « Réussir en Allemagne »), a été lancé. Y figure une liste de 18 métiers en pénurie, comme la mécanique, la chimie, la plomberie ou le soin aux personnes, et pour lesquels l’accès au pays est aisé. Le projet « The job of my life », basé sur le modèle Erasmus, qui court jusqu’en 2018, aide financièrement les jeunes Européens dans leur installation en Allemagne s’ils y décrochent une place de formation en alternance dans des secteurs en pénurie comme l’hôtellerie, la restauration et le soin aux personnes – 40 000 places d’apprentissage sont restées vacantes en 2015. L’Allemagne finance ainsi des cours d’allemand dans le pays d’origine des candidats, les frais de déplacement en cas d’entretien d’embauche ou de déménagement. Dans certains cas, une allocation de séjour est même possible.

Bon à savoir. La langue est l’obstacle numéro un. Dans les secteurs très qualifiés, la pratique de l’anglais est devenue courante. En revanche, dans un grand nombre d’activités, la maîtrise de l’allemand est indispensable. Mieux vaut viser une autre ville que la capitale. Pour les adeptes du cool « à la berlinoise », Hambourg offre une belle alternative.

La City de Londres

2. Au Royaume-Uni

L’accès au marché du travail se révèle plus aisé. De l’autre côté de la Manche, le diplôme a moins d’importance que le dynamisme, la capacité d’adaptation et l’ardeur au boulot, et ce dans tous les secteurs d’activité. Chacun a sa chance, les hiérarchies sont moins étouffantes et les patrons savent déléguer : pas étonnant si les jeunes sont les premiers à choisir cette destination. Des jeunes, dont plus de la moitié sont universitaires. Mais pas seulement. Il y en a aussi beaucoup d’origine maghrébine qui y trouvent une société moins raciste, où il est plus facile de dénicher un logement ou un emploi.  […] Lire la suite

Voir aussi :

Ouganda : L’Ouganda interdit aux femmes d’aller travailler en Arabie saoudite pour cause de mauvais traitements

Afrique : Ces Africains qui rentrent au pays pour mieux vivre

RDC : Est-ce la diaspora qui sauvera le Congo ou l’inverse ? Enquête