Maroc : Documentaire – Le Sahara Occidental est Marocain ! (Vidéo FR)

Le Sahara Occidental est MAROCAIN

L’historique et les origines de la crise au Sahara occidental marocain remonte à bien longtemps. En effet, le conflit qui oppose le Maroc à l’Algérie, par le biais du Polisario, demeure assez récent par rapport aux origines de la remise en cause de l’intégrité territoriale de l’Empire chérifien marocain. Une intégrité territoriale dont le recouvrement, par le Maroc, se fait par étapes et parsemées de contraintes plurielles persistant à remettre en cause la souveraineté d’un Etat en raisons, notamment, d’intérêts économiques et stratégiques de pays tiers.

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A quand remonte et comment apparaît le conflit du Sahara marocain ? Pour comprendre l’avènement, la nature et les raisons du conflit du Sahara occidental, quelques précisions liminaires sont nécessaires, tout d’abord sur le Sahara, son intérêt économique et stratégique, et ensuite sur la teneur des liens entre les tribus sahraouies et les Sultans du Maroc. Le plus vaste désert du monde, le Sahara, est partagé entre plusieurs États limitrophes.

L’Algérie, qui se trouve occuper une très grande partie du Sahara, connaît un problème de frontières, sur le Sahara, avec le Maroc, qui, en 1963, donna lieu à un conflit, entre les deux pays, connu sous le nom de « la guerre des sables ». Face aux revendications marocaines sur une partie historique du Sahara marocain, occupé par l’Algérie, cette dernière organise et soutient, tous azimuts, un mouvement séparatiste et sécessionniste, en l’occurrence le Polisario.
Bien avant le début du 20ème siècle et les protectorats, français et espagnol, sur le Maroc, ce pays porte alors le nom d’Empire chérifien marocain et s’étend depuis les côtes du Rif jusqu’au sud de l’actuelle Mauritanie.

Le Maroc d’antan revêt une structure étatique qui se rapproche d’un Etat fédéral plutôt que centralisé et de type jacobin. Les tribus de l’Empire chérifien, qu’elles soient situées au Nord ou au Sud du pays, exercent en toute autonomie le pouvoir local et gèrent leurs propres affaires. Les compétences du pouvoir central exercées par le Makhzen, représenté par le Sultan, n’ont rien d’un pouvoir absolu qui s’exercerait sur l’ensemble du territoire. L’autorité du Sultan est politique et spirituelle. Le Sultan est le ciment autour duquel se réunit l’ensemble des tribus, qui forment une partie du Bled Siba. Le Maroc est, à l’époque, loin de toute modernité. Il vit encore, en ce temps là, bien à l’écart des révolutions industrielles et agricoles connues en Europe à la même période.

Deux liens, essentiels, donnent à connaître de la relation de rattachement entre les tribus et les Sultans successifs du Maroc. D’abord, la beïa, l’allégeance des tribus, et, ensuite, la nomination de certains représentants du Sultan dans et parmi ces mêmes tribus. Si l’autorité du Sultan n’est pas entière et globale, elle n’en est pas moins réelle. Le Sultan fait prélever les impôts, nomme les caïds, les juges et autres agents d’autorité. Il reçoit surtout l’allégeance des tribus, ce qui fait de lui le chef qui gouverne l’ensemble du territoire.

Les agressions contre l’intégrité territoriale du Maroc sont plurielles en raison d’un appétit vorace des Etats colonisateurs qui conduira à un véritable dépeçage du pays, en dépit d’une résistance farouche des tribus du Sahara, du Rif et d’ailleurs.A l’aube du vingtième siècle, le Maroc est loin d’être développé, organisé, et doté d’une armée moderne à même de combattre les invasions étrangères. C’est dans ce cadre que les espagnols vont venir prendre pied dans le Sahara occidental au « Rio de oro » (oued ed dahab), en l’an 1884. Bien avant, ces mêmes espagnols avaient pris pied à Melilla et Sebta.

Devant les difficultés et impasses des plans et solutions préconisés par les plans Baker, le Maroc prend l’initiative d’une solution intermédiaire qui devrait satisfaire chacun, à savoir l’autonomie. Une large autonomie tenant compte des spécificités de la région. Une voie conciliant entre les droits de l’Etat, à l’intégrité territoriale et les droits des peuples à disposer d’eux-mêmes et à la libre et authentique autodétermination. Une solution juste, durable, démocratique et pérenne, à laquelle il est difficile de se dérober. Sauf à persister dans la mauvaise foi.

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